97EME SESSION C.A DE LA CMDT : L’optimisme est de taille

97EME SESSION C.A DE LA CMDT : L’optimisme est de taille

4 février 2023 0 By 223 Infos

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C’est sous la houlette de Nango Dembélé, président Directeur général de la compagnie Malienne pour le développement  des Textiles (CMDT Holding) que les administrateurs s’étaient  réunis pour la. Une session consacrée à l’examen et l’approbation du budget au titre de l’exercice  2023.

Dans son adresse aux administrateurs le PDG de la CMDT Pr Nango Dembélé, en homme franc  n’a pas caché les difficultés que traverse la culture du coton dans l’espace ouest Africaine. Selon lui, l’année qui se termine a été une année particulièrement difficile pour le secteur coton. L’invention d’une nouvelle espèce de Jaciste méconnu  dont le traitement phytosanitaire n‘était pas disponible ni au Mali ni dans les autres pays de la sous-région est en parti responsable de cette baisse de production déplore Nango Dembélé.  Les explications données  par lui sont claires et concises. Les traitements disponibles  n’ont pas été efficaces. ‘’Tous les traitements traditionnels que nous connaissons n’ont pas eu d’effet sur cet insecte’’ en a fait savoir Dr. Dembélé. Un phénomène qui n’est pas sans conséquence. Les producteurs étaient obligés d’abandonner les  superficies qui ont été infectées et celles qui n’ont pas été infectées ont connu une baisse de rendement déplore –t-il ‘’Nous attendons  dans la plupart des pays excepté le Benin, une forte baisse de la production. Tous les diagnostics que nous avons fait depuis le début de la campagne risque d’être faussés’’ en a fait savoir le Nango Dembélé.

 Pour le cas spécifique du Mali, Nango Dembélé a affirmé que  la bonne pluviométrie a causé des inondations dans plusieurs zones cotonnière conduisant à des pertes importantes de superficie ajoute Nango.  Plus de 150 000 ha ont été perdus à cela s’ajoute la baisse de rendement dû à la forte pluie  déplore Nango. C’est une première du genre qu’une baisse cause ses deux phénomènes a laissé entendre Nango. Selon lui, cette baisse de la production du coton n’est pas qu’Africain mais plutôt mondial car l’on s’attend à une baisse globale de 20% de la production de coton sur le plan mondial. Le PDG Nango laisse entendre que nous avions une prévision de  de 526 000 tonnes sur un objectif de production qui frôlait les 780 000 tonnes. Le chiffre exact sera communiqué après l’égrenage. A la date d’aujourd’hui plus de 360 000 tonnes ont été égrainées en a fait savoir Nango.

Un PDG dévoué à la tache 

C’est un PDG dévoué pour l’augmentation de la production du coton qui se dit méfiant des prévisions. ‘’Quand vous avez une agriculture soumise aux aléas climatiques il faut toujours être prudent. Les prévisions peuvent varier à la hausse ou à la baisse.’’

Parlant des chiffres, le PDG Nango Dembélé a laissé entendre que  budget prévisionnel se chiffre en dépense à 549 milliards contre 534 milliards en recette ce qui laisse un déficit prévisionnel de 15 milliards.

L’optimisme au top

L’optimisme  du PDG Nango Dembélé ne démorde pas. C’est exactement le même budget que disposait la CMDT lorsque Nango arrivait  à la tête de la CMDT. Avec le leadership avéré et l’expertise sans faille de Nango le déficit a été relevé et la CMDT a enregistré 5 milliards de bénéfice. Cette fois-ci le PDG espère faire la même chose. D’ores et déjà ce sujet a été largement discuté lors de cette session. ‘’Nous avons largement discuté avec les administrateurs afin d’envisager les possibilités de combler ce déficit et nous avons les leviers pour le faire’’ a laissé entendre Nango.

Des avancées notoires sont enregistrées quant à la mise en place des intrants. Les chiffres qui ont été donnés par le directeur de la production font été de 13 % des engrais complexes céréale sont à 13%  disponible  chez les producteurs, a peu près 13% pour le complexe coton pour l’urée 28% arrivé au niveau  des producteurs en a  fait savoir le PDG Nango Dembélé.  Le niveau des urées  qui sont dans les  magasins CMDT est à 29% par rapport au besoin, les autres sont à peu près 14% au niveau du complexe coton et au niveau complexe céréale. Lorsque le rythme se poursuit l’on ne connaitra pas le scénario de l’année passée. Les fournisseurs ont jusqu’au 17 février pour livrer 25% des commandes.

B.S